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Librairie Dār Al-‘ilm (Maison de Connaissance) |
| A l’époque du peuple de « bani ‘ammār », Tripoli fut célèbre par l’abondance des bibliothèques publiques et privées, surtout la Librairie Dār Al-‘ilm dont la célébrité dépassa celle du monde islamique. Les personnes aisées d’El-Mina achetaient les livres et établissaient des bibliothèques qu’ils conférèrent à la Librairie Dār Al-‘ilm. Néanmoins, les historiens étaient en désaccord en ce qui concerne le nombre approximatif des livres dans cette librairie ou dans toutes celles de Tripoli ; certains les ont estimés à 100 mille, d'autres à 300 mille, et encore d’autres à 3 millions. Ce n’est pas étonnant d’avoir ce nombre de livres à Tripoli, vu l’intérêt des Tripolitains à posséder les livres, et à celui du gouvernement de promouvoir le mouvement culturel général et envoyer les messagers pour apporter les livres à cette librairie en plus de dizaines d'éditeurs qui se sont intéressés à éditer des bouquins. Ce qui aida ce mouvement, c’est la présence d’usines à papiers à El-Mina, qui incitèrent les chercheurs et les écrivains à écrire, publier et vendre les livres. Aussi, Dār Al-‘ilm fut-elle considérée comme l’une des plus importantes bibliothèques dont Tripoli était bien fière. Ceci poussa les scientifiques et les écrivains à y venir des 4 coins, jusqu'au point de rivaliser avec les bibliothèques des rois arabes en Espagne. Malheureusement, cette bibliothèque fut réduite complètement en cendres par les Européens suite a leur invasion de la ville de Tripoli en 502 de l’hégire / 1108 J.C. |
| La Bibliothèque Municipale Publique |
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La bibliothèque est :
La bibliothèque :
coopère avec les diverses écoles pour assurer des réunions avec les étudiants afin de leur exposer les contenus de la bibliothèque (références et sources disponibles aux lecteurs et aux chercheurs). |
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Célébrités d’El-Mina |
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Dans cette partie, on s’est référé à des informations publiées dans les documents historiques. On prie tout lecteur possédant des informations sur une personne célèbre d’El-Mina, de les faire passer par courrier électronique. Merci d’avance. Les célébrités sont citées par ordre alphabétique du nom de famille. |
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- A - Antoun, Farah – décédé en 1924 · Né à El-Mina en 1874, il étudia dans ses écoles primaires et poursuivit ses études à l’école interne de Bkeftine, établie par le Patriarche Gregorios Haddad, et obtint ses diplômes supérieurs. · Il lisait et étudiait jusqu'au perfectionnement de la langue française. · Il dirigea l’école Orthodoxe à El-Mina, fondée par la communauté, mais il avait un penchant pour l’écriture. · Il envoyait des articles au journal égyptien « al-ahrām » (Les pyramides), en les soussignant par « salāma » (Sécurité). · Les lecteurs étaient fascinés par ses articles, ce qui poussa le propriétaire du journal, Béchera Takla, à le désigner comme rédacteur en chef. · Il quitta donc Tripoli et voyagea en Alexandrie, où il passa tout le restant de sa vie. · Il travailla à « al-ahrām » pour un peu de temps, puis, pris du désir d'autonomie, il fonda son propre journal bimensuelle (qu’il publia aussi aux Etats-Unis), sous le nom de « al-jāmi’a al-‘oŧmāniyya » (l’Université Ottomane), omettant après l’adjectif « ‘oŧmāniyya » (Ottomane) et se contentant de « al-jā mi‘a » (l’Université). · Il rédigea des pièces de théâtre pour les équipes théâtrales égyptiennes. · Sa bibliographie renferme : « al-jāmi‘a » (l’Université), la traduction de « L’histoire de Jésus » pour Renan, traduction de « La Cabane Indienne » de Saint-Pierre, la traduction de « nahd ̨ at al-asad » (« La Renaissance du Roi » d’Alexandre Dumas), plusieurs romans comme « orašalīm al-jadīda » (« La Nouvelle Jérusalem »), « al-waĥš al-waĥš, al-waĥš » (Le monstre), « siyaĥa fi arz lubnān » (Tourisme aux Cèdres du Liban). Abs, Mehyeddine (Cheikh) – décédé en 1945 · Né à El-Mina, il étudia chez le Cheikh Hussein Al-Jisr. · Il enseigna à El-Mina et mémorisa tout le Coran. · Il laissa un recueil de poèmes perdus après sa mort. · Fervent, il occupa une position d’Imâm et d’orateur pour un long temps à la Mosquée Deguise à El-Mina. Afif, Afif (Dr.) – décédé en 1916 · Né à El-Mina, il y étudia puis continua ses études dans la Faculté de Médecine à l’Université Saint-Joseph. · Il revint à Tripoli et y exerça sa profession. · Il rédigea une œuvre sur le Choléra. Arabi, Mohammad Adib – décédé en 1371 de l’hégire · Né à El-Mina, il était un muezzin à la Mosquée Ghazi, se caractérisant par sa voix grave. · Il rédigea plus que 1000 pages poétiques aptes à être mises en chansons, célébrations, anniversaires et commémorations, et il put collecter une riche bibliothèque. A la fin de sa vie, il fut atteint d'une maladie rebelle qui l’obligea de demeurer alité. |
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- B - Bacili, Asaad – décédé en 1943 · Né à El-Mina en 1880, il étudia aux écoles primaires de Tripoli puis à l’école de Bkeftine – El-Koura. · Il écrivit des articles pour les journaux du Caire comme « al-ahrām » (Les pyramides), « al-moqţaţaf » (l’extrait) et « al-hilāl » (la lune en croissant). · De plus, il travailla au commerce du bois avec son père. · Il émigra en Alexandrie avec son ami Farah Antoun, où ils établirent la revue « al-jāmi ‘ a al-‘oŧmāniyya » (l’Université Ottomane), mais il préféra le commerce du bois en partenariat avec son frère Antonios. · Il mourut en Alexandrie. Batach, Toufic – décédé en 1958 · Né à El-Mina, il étudia aux Collèges des Frères, et perfectionna les langues anglaise et française. · Il émigra en Grèce et apprit la langue grecque. · Il était un génie dans le domaine des formalités marines, et l'un des fondateurs de la Société Qadicha et la Société des Ciments Libanais (S.C.L.) · Il ne laissa aucune œuvre, mais il avait une position supérieure parmi les économistes. |
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- D - Darwich, Kamel – décédé en 1993 · Né en 1927 à El-Mina, il était un éducateur et un écrivain. · Il enseigna depuis 1946 dans plusieurs écoles au Liban et à Syrie. · En 1960, il dirigea la Faculté de la Coopération Nationale à Tripoli, et les études à la Maison de l’Education et l’Enseignement Islamiques. · Après des publications scolaires, il publia une série intitulée : "funūn wa a‘lām" (Arts et Célébrités), un recueil poétique et une pièce de théâtre "al-ĥarīq" (L'Incendie). Deguise, Abdelkader – décédé en 1925 · Né et instruit à El-Mina, il rédigea des poèmes mais ils sont demeurés introuvables. Dibo, Michael – décédé en 1932 · Né à El-Mina, il étudia à l’école américaine chez Youssef Abi Diab qui était aveugle. · Après que son père l’eut emmené à Batroun, il resta avec le poète Khalil Fattouh, d’où il commença à écrire des poèmes. · En 1958, il se dirigea vers Beyrouth où il fit la connaissance du Cheikh Nassif El-Yaziji. · Puis il retourna à Tripoli où il fut désigné Consul de la Perse et il travailla au commerce des livres. · Il établit à El-Mina un magasin pour vendre et prêter les livres, et exerça cette profession jusqu'à sa mort, anime d'un caractère humoristique. Ses œuvres : un recueil et des pièces de théâtres : Daoud et Chaoul, Les Extravagances de l’Amour, La Martyre de la Chasteté, Aida. De plus, il mit en scène lui-même ces pièces que les jeunes d’El-Mina jouèrent à Tripoli et à El-Mina. |
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- F - Fakhoury, Choukri – décédé en 1923 · Né à Saïda, il étudia à l’Université Américaine et obtint sa License en Sciences. · Dr. Haris le convoqua pour travailler à l’hôpital Américain à El-Mina en 1890 ; ainsi Fakhoury devint son assistant. · Caractérisé par un excellent diagnostic, il perfectionna la chirurgie et la pharmacologie. · Il fut assassiné lors d’un sermon religieux à l’église des Protestants. |
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- H - Haddad, Abdelkader – décédé en 1920 · Né à El-Mina, il étudia dans ses écoles, perfectionna la linguistique, et se consacra après à l’enseignement à la Mosquée Ghazi. · Il était une référence en ce qui concerne les affaires légales, et laissa plusieurs discours de tribune. Haddad, Sobhi Abdelkader – décédé en 1957 · Né à El-Mina en 1880, il étudia chez son père le Cheikh Abdulkader Haddad, puis à l’école fondée par le Ministre Mezhar Pacha. · Il était le seul, parmi les citoyens d’El-Mina, à avoir foncé dans la langue turque. · Le gouvernement ottoman l’assigna directeur de l’école où il avait étudié, puis il se retira et travailla dans le domaine du commerce. · Vers la fin de sa vie, il fut atteint par les calculs rénaux dont aucun traitement médical ne put être efficace en 1957. Hakim, Nohman – décédé en 1900 · Né à El-Mina, il étudia à Bkeftine et avait un penchant pour l’écriture des poèmes. · Mais le trépas ne lui laissa pas l’occasion : il mourut en pleine jeunesse. Hindi, Adel Abdelwahab – décédé en 1966 · Il est le frère de Khaireddine Abdelwahab. Il étudia à l’Ecole Américaine. · Il émigra au Brésil pour un long temps, puis revint à Tripoli et travailla au commerce avec son frère. · Il était généreux et un homme de bienfaisance. Hwalla, Mostafa (El-Hajj) – décédé en 1917 L’un des plus grands bienfaiteurs à El-Mina durant la Première Guerre Mondiale, il achetait de grandes quantités de farine pour faire du pain et aussi des végétaux pour les distribuer aux citoyens d’El-Mina. |
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- K - Kabbara, Aref (El-Hajj) – décédé en 1920 · Premier pharmacien légal à El-Mina et médecin à la fois, il laissa plusieurs recherches dans la pharmacie qu'il étudia à Istanbul. Khawli, Michel (Dr.) – décédé en 1950 · Il est le fils de Dr. Ibrahim Khawli, et étudia au Collège des Frères. · Il continua ses études en médecine à l’Université Saint-Joseph puis à Paris où il approfondit ses études en analyse médicale. · Il enseigna au Collège des Frères à Tripoli et se spécialisa en analyse et il était le seul durant à son époque. · Il travailla en politique et écrivit beaucoup d’articles concernant différentes affaires politiques dans les journaux de Paris. · Il mourut célibataire. Khawli, Jerjesse Moussa - décédé en 1916 · Né à El-Mina, il étudia à l’école orthodoxe et perfectionna la langue française et la langue turque. · Durant sa jeunesse, il travailla en commerce. · Il laissa des livres comme : « al-jumāna al-‘oŧmāniyya » (La Perle Ottomane), « al-dalīl aššarqi » (Le Guide Oriental – abordant des recherches sur les religions et les croyances). Il a encore des polémiques littéraires avec Jerjesse Naoum et Michael Dibo. |
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- L - Labban, Elias – décédé en 1950 · Il termina ses études à l’Université Saint-Joseph et ouvrit à Tripoli une pharmacie, mais ceci ne l’éloigna pas de la littérature et de rester en contact par correspondance avec le journal « al-ĥawādes » (Les Evénements). Labban, Yaacoub (Dr.) – décédé en 1968 · Né à El-Mina, il étudia dans ses écoles puis à American University of Beirut (AUB) où il était le premier de sa classe en médecine avec une mention excellente. · De retour au Liban en 1903, il fut assigné l’un des médecins de la Première Guerre Mondiale, à l'époque où le Choléra s'était propagé. · Après la guerre, il revint à El-Mina et soignait les gens gratuitement pendant 65 ans. · Quand il fut décédé le lundi 12 février 1968, toute la cité a fermé pour assister à ses funérailles. Les citoyens lui érigèrent une statue dans une plazza nommée ensuite par son nom. |
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- M - Malek (Al), Mounir (Cheikh) – décédé en 1947 · Il était un orateur et un enseignant à la Mosquée Ghazi. · Il émit le journal comique et satirique « al-mudallal » (Le Gâté). · Il arrêta le journal au début de la Première Guerre Mondiale et il fut assigné au Tribunal Législatif à Akkar. · Ensuite, il se consacra à la religion et l’enseignement à la grande mosquée à El-Mina et laissa quelques discours. Mourad, Abdelhalim – décédé en 1927 · Il émigra au Caire et publia, avec son partenaire le Cheikh Rachid Réda, la revue « al-manār » (Le Phare), puis le journal « ‘abdul-huda ». · Revenu à Tripoli, il devint un directeur des registres individuels et familiaux à Beyrouth, puis un employé aux douanes à Tripoli. · Vers la fin de sa vie, il se voua à la lecture. Mourad, Mohamed (Cheikh) – décédé en 1945 · Il étudia chez le cheikh Mohamed Al-Jisr et prononça des discours aux mosquées d’El-Mina. Mourad, Salah Abdelhalim – décédé en 1913 · Né à El-Mina, il se dirigea vers la presse et s’intégra au Parti de l’Union et de l’Avancement. · Il publia au journal satirique au nom de « karakōz » (Le Clown). Moussa, Daoud – décédé en 1925 · Né à El-Mina, il étudia dans ses écoles et excella en sciences linguistiques. · Il était professeur de langue arabe aux Collèges des Frères à Tripoli. · Il établit une école à El-Mina pendant la Première Guerre Mondiale. Murr (Al), Metri · Né à El-Mina, il est décédé depuis environ un quart de siècle. · Il se spécialisa en musique de l’église et il y a excellé. · Il devint le musicologue de l’église antiochienne et les mélodies byzantines. · Il laissa plusieurs pièces musicales. Murr (Al), Zakaria Elias – décédé en 1913 · Célèbre poète d’El-Mina, il étudia dans ses écoles et se dirigea vers la poésie. · Il était un professeur de langue arabe à Homs. · Il est décédé jeune en 1913, à cause d’une maladie qui l’a rapidement tué. Sa bibliographie : un recueil poétique, le livre de la femme humble dans les dispositions arséniques où il traduisit quelques poèmes de La Fontaine. |
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- N - Naoum, Amine – décédé en 1945 · Il étudia à Tripoli avec son frère Yaacoub Naoum, et excella en langue française. · Il se dirigea vers l’écriture française et rédigea des articles dans la presse française. Naoum, Jerjesse – né en 1844 et décédé en 1895 · Il perdit la vue à l’âge de 3 ans, mais il était super intelligent et avait une excellente mémoire. · Il se dirigea vers l’étude de la langue et la littérature arabe. · Il rédigea des pièces de théâtre comme « al-murū’a wal wafā’ » (la bravoure et la fidélité) et des poèmes rassemblés dans un seul recueil. Naoum, Yaacoub – né en 1877 et décédé en 1922 · Né à El-Mina et le frère d’Amine Naoum, il étudia au Collège des Frères, puis à l’école d’Ayntoura. · Il perfectionna l’arabe et le français. · Il voyagea à Odessa en Russie où il y établit un magasin commercial en partenariat avec ses frères Amine et Salim. Lors de la Révolution Bolchévique, il revint avec son frère Amine à Tripoli où il fut atteint d’une maladie incurable qui le tua en quelques jours. |
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- S - Safadi (Al), Abdelhalim (Cheikh) – décédé en 1884 · Il étudia à la Mosquée Al-Azhar au Caire et revint à El-Mina pour enseigner et donner des discours dans ses mosquées. · Il laissa des explications légistes perdues après sa mort. Safadi (Al), Abdellatif (Cheikh) – décédé en 1881 · Né à El-Mina, il étudia dans la mosquée Al-Azhar au Caire, et revint à El-Mina pour en être le responsable judiciaire. · Il laissa un recueil de poèmes et quelques explications et commentaires sur certains livres religieux. Safadi (Al), Hassan (Cheikh) – décédé en 1928 · Né à El-Mina, il se spécialisa dans l’étude des Fatwas et la loi. · Il était orateur et enseignant à la Grande Mosquée d’El-Mina, ensuite un juge dans l’une des cités de l’Anatolie puis à Tripoli (capitale de la Lybie). · Grâce à sa non-coopération avec les Italiens, il devint juge à Baghdâd, et grâce à sa non-coopération avec les Anglais, il revint à Tripoli et devint un juge à Homs, jusqu'à sa retraite. · Sa bibliographie : des explications légistes, des commentaires et des préjudices sur l’école hanéfite, mais perdues après sa mort. Safadi (Al), Mahmoud – décédé en 1917 · Né à El-Mina, il devint professionnel des fonctions religieuses et il était enseignant et Imam de la Mosquée Ghazi. Safadi (Al), Toufic – décédé 1942 · Né à El-Mina, il étudia les sciences légistes et il fut élu maire d’El-Mina pour toute sa vie. · Il se spécialisa en généalogie, et rédigea un livre comprenant toutes les familles d’El-Mina, mais il fut perdu. Il se consacra uniquement à la maison et à la lecture, et il collecta une riche bibliothèque qui ne lui survécut pas. |
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- Q - Qoudem, Jamil Jebran – décédé en ?? · Né à El-Mina, il émigra en Alexandrie et se dirigea vers la lecture et le journalisme. Il laissa des œuvres et des articles fameux. |
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- Y - Yehya, Rachid – décédé en 1925 · Il perfectionna les 2 langues arabe et turque. · Il travailla dans plusieurs positions gouvernementales, mais préférait la poésie et le théâtre dont les pièces figurèrent sur scène, à Zahrat Al-Fayhaa. · Il mit en chanson le poème d’Aïcha Al-Taymouriyah. Toute sa bibliographie fut perdue après sa mort. |
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- Z - Zein (Al), Abdul Kader Wajih – décédé en 1898 · Né environ vers 1820, il aimait la poésie. · Il collecta une riche bibliographie et laissa quelques poèmes perdues après sa mort. Zein (Al), Samih Wajih – né en 1904 et décédé en 1975 · Il obtint le baccalauréat français de l’Institut des Frères. · Il travailla à Banco di Roma puis il était un agent commissaire à Homs puis à Tripoli et Beyrouth. · Il revint à Tripoli et il était le directeur du Département de Comptabilité. · Il étudia à l’Institut de Droit, puis, préférant la presse, il obtint un diplôme de journalisme au Caire. · Il travailla au journal « jarīdat al-jarīda » (Le Journal du Journal). · Il traduit des œuvres du français et de l'italien. · Il rédigea plusieurs contes, comme « Le Conte du 6 mai » et « Lamia ou Ahmad Jamal Pacha ». La plus importante œuvre est « Tripoli, autrefois et actuellement » en 620 pages. Zein (Al), Wajih Abdelkader – né en 1877 et décédé en 1961 · Il collecta plusieurs poèmes sous formes de cantiques religieux. |
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